L´homme est-il fait pour travailler ?
die tradition der französischen intellektuellen die gegen die arbeitsideologie anschrieben beginnt schon mit rousseau dem vater der französischen revolution,dessen formulierungen eingang in die erklärung von 1789 gefunden haben.
rousseau wünscht sich eine gesellschaft ohne grosse soziale gegensätze,in der niemand durch eigentumslosigkeit gezwungen ist sich als arbeiter zu verkaufen.diese gesellschaft soll basisdemokratisch sein.in ihr soll es relativ wenig aktivität geben und sie soll sanft sein.zwischen dem sanftsein und der geringen arbeitsorientierung stellt rousseau explizit eine verbindung her.
(so wie hannah arendt umgekehrt eine verbindung zwischen der extremen arbeitsorientierung der deutschen und ihrer brutalität herstellt)
wichtig ist in diesem zusammenhang auch das rousseau das privateigentum an land als unmoralisch verwirft und darin die ursache aller übel sieht.
rousseau ist als der denker bekannt,der ähnlich wie die taoisten davon ausgeht dass die menschliche natur gut sei.
"les hommes sont naturellement paresseux."
indem er die paresse als natürlich bezeichnet erkennt er sie als gut an,denn alles natürliche ist bei rousseau gut.
Les hommes sont naturellement paresseux mais l'ardeur du travail est le premier fruit d'une société bien réglée et quand un peuple retombe dans la paresse et le découragement c'est toujours par l'abus de cette même société qui ne donne plus au travail le prix qu'il en doit attendre.
(Jean-Jacques Rousseau (1763)
Projet de constitution pour la Corse)
Il est inconcevable à quel point l'homme est naturellement paresseux. On dirait qu'il ne vit que pour dormir, végéter, rester immobile ; à peine peut - il se résoudre à se donner les mouvements nécessaires pour s'empêcher de mourir de faim. Rien ne maintient tant les sauvages dans l'amour de leur état que cette délicieuse indolence.
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!1
Les passions qui rendent l'homme inquiet, prévoyant, actif, ne naissent que dans la société. Ne rien faire est la première et la plus forte passion de l'homme après celle de se conserver. Si l'on y regardait bien l'on verrait que, même parmi nous, c'est pour parvenir au repos que chacun travaille.
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
: c'est encore la paresse qui nous rend laborieux"
(ROUSSEAU. Essai sur l'origine des langues. IX. )
"l'homme est si naturellement paresseux, que même quand il agit, c'est pour ne plus avoir à le faire"
(???? ???)
D'ailleurs, on sait que la plupart des animaux, sans en excepter l'homme, sont
naturellement paresseux, et qu'ils se refusent à toutes sortes de soins qui ne sont
pas d'une absolue nécessité.
(Rousseau ???? DISCOURS SUR L'ORIGINE ET LES FONDEMENTS DE L'INÉGALITÉ
PARMI LES HOMMES)
la paresse est un art de vivre.
(keine quelle nicht von rousseau)
ne plus jamais travailler(ein graffiti)
Jeanne, 50 ans, ex-ouvrière, chômeuse et enfin heureuse : « Le travail, c’est comme la guerre : et si personne n’y allait ?
Vivre sans la télé, c’est la liberté. T’es pas bombardée de pubs et d’émissions qui t’exhortent à consommer et à travailler.
Question droit à la paresse, avoir 50 piges est un sacré atout ! Je trouve qu’il faudrait demander aux chômeurs ce qu’ils pensent vraiment avant de vouloir les forcer à se remettre au boulot, comme le prévoit le PARE. C’est clair : des chômeurs émancipés, le gouvernement n’en veut pas. Alors on essaie de nous culpabiliser, on nous traite d’assistés.
Les vrais assistés, ce ne sont pas les chômeurs, mais les employeurs. Parfois, j’ai un peu honte d’être une chômeuse heureuse. Je sais que la plupart souffrent de leur chômage, parce qu’ils se sentent seuls et coupables. Des fois je me dis : "Le travail, c’est comme la guerre : et si personne n’y allait" ? »
http://www.homme-moderne.org/rienfoutre/volem/cyranA1.html
---------------------------------
Hervé, 34 ans, ex-animateur, chômeur libertaire
« Le RMI, ça coûte moins cher que de mettre des prisons partout »
Propos recueillis par Olivier Cyran.
Mais beaucoup de chômeurs se désociabilisent. Si je n’ai pas ce problème, c’est parce que je suis dans une démarche militante. C’est important, de se sentir utile. On ne peut choisir d’être chômeur que si on a une idée claire du contenu que l’on veut donner à sa vie.
Politiquement, mon but ultime, c’est la disparition de l’État et du salariat. Le paradis sur terre... Mais il faut se fixer des utopies intermédiaires, sans quoi on n’avance pas. Le revenu universel d’existence en fait partie — même s’il peut avoir des effets pervers, même s’il ne remet pas en cause le système. Ce serait quand même intéressant de découpler le revenu de l’activité : les patrons ne pourraient plus exercer les mêmes pressions sur le salarié. On pourrait les envoyer chier plus facilement. Je suis conscient de vivre dans des contradictions. Par exemple, le fait de dépendre d’un minimum versé par les pouvoirs publics : ce n’est pas génial, pour un libertaire. Le RMI et autres, ça sert aussi à assurer la paix sociale. Ça coûte moins cher que de mettre des prisons partout. Mais pour vivre en autarcie, il faudrait que je parte vivre à la campagne. Mais moi je suis un citadin
neopriapos - 24. Jul, 11:10